Nino · 19 ans · Vaulx-en-Velin« Le bus après 22 h. Déjà, ce serait historique. »1 vidéo · 3 questions · 1 commune
ICI ÇAPARLE
L’archive collaborative des communes de France.
Une personne raconte. Une autre transmet. Un habitant répond aux trois mêmes questions : que changer, que garder et quel lieu faire découvrir. L’interview rejoint ensuite la carte et l’archive de sa commune.
Même pays.
Pas la même année de naissance.
Nino · 19 ans · Vaulx-en-Velin« Le bus après 22 h. Déjà, ce serait historique. »
Yvette · 71 ans · La Roche-Bernard« Garder le port. Et le droit d’y râler tranquillement. »Objectif : une archive vidéo pour chacune des 34 945 communes de France. Même celles qui jurent n’avoir rien à raconter.
Trois habitants.Aucun élément de langage.
Le rituel national, validé par aucune préfecture
Trois questions.
Tous les âges à la même table.
- 01
Qu’est-ce qu’il faudrait changer ?
- 02
Qu’est-ce qu’il faudrait garder ?
- 03
Quel endroit feriez-vous découvrir en premier ?
Les mêmes questions, partout. C’est ce rituel commun qui permet de comparer sans opposer, de relier les générations et de faire dialoguer les clochers sans leur demander de parler plus fort.
Le Studio du coin
Une personne raconte.Une autre transmet.
Allez chercher une voix autour de vous, posez trois questions et versez la rencontre à l’archive de sa commune. Le Studio du coin ajoute générique, crédits et sous-titres. Chaque entretien publié fait gagner des points à la personne qui l’a recueilli. Et si vous préférez raconter votre propre histoire, c’est toujours possible.
Caméra + micro requis · aucun filtre “peau de sous-préfet” disponibleConseil municipal parfaitement non officiel
Trois générations.
Un même bout de trottoir.
Ici, la parole d’une lycéenne ne passe pas après celle du notable, et la mémoire d’un ancien n’est pas reléguée dans l’onglet « nostalgie ». On habite le même endroit : autant comparer les cartes mentales.



Notre manifeste, à conserver au sec
Une archive commune.
Au sens propre.
Une archive ne devrait pas seulement conserver les discours officiels, les cartes postales et les grands événements. Elle devrait aussi garder la façon dont les habitants voyaient leur quotidien, leurs désaccords et ce qu’ils espéraient pour la suite.
Ce projet est collaboratif : chacun peut devenir passeur de voix et documenter son village, son quartier ou sa ville en allant écouter un autre habitant. On peut aussi témoigner soi-même. Les réponses ne cherchent ni le clash ni la phrase parfaite — plutôt la conversation locale où quelqu’un aurait enfin pensé au café.
Nos arrière-petits-enfants sauront peut-être enfin pourquoi nous tenions tant à ce rond-point.
Durée de conservation souhaitée : davantage qu’un fil d’actualitéCe que chaque voix devient
On ne collecte pas du contenu.
On transmet des points de vue.
Se comprendre entre voisins
Découvrir ce que les habitants veulent garder, changer et partager — même lorsqu’on ne vote pas pareil et qu’on ne fréquente pas la même boulangerie.
Écrire une mémoire à plusieurs
Chaque contribution complète les autres. Une commune n’a jamais une seule voix officielle, heureusement pour elle.
Laisser une trace aux suivants
Conserver les visages, les accents et les préoccupations d’une époque pour que les générations futures puissent nous entendre sans filtre.
Pièce versée à l’avenir
avec avis favorable du voisinage*
La carte des voix
Où la France parle.Et où elle attend encore.
Cette carte évolue à chaque témoignage. Plus la couleur est chaude, plus les habitants ont contribué. Les zones calmes ne sont pas vides : elles nous indiquent simplement où tendre le micro ensuite.
Les passeurs de voix
Ceux qui vont chercherles voix du pays.
Une interview publiée rapporte des points à la personne qui l’a recueillie. L’archive reste la finalité ; le classement donne simplement envie d’aller écouter la commune voisine — sans transformer Micheline en trophée de canton.
Les voix d’ici, sans attaché de presse
Commune après commune,
le pays se raconte.
Certaines ont déjà parlé. D’autres attendent encore leur première voix. Peut-être connaissez-vous la prochaine.
Cantal · 15
Saint-Flour
Marie, 68 ans · ancienne postière
Interviewée par Lucas, apprenti charpentier
« Ici, on râle beaucoup. C’est sûrement notre façon de dire qu’on tient aux choses. »
Alpes-de-Haute-Provence · 04
Moustiers-Sainte-Marie
Joël, 55 ans · faïencier
Interviewé par Inès, étudiante en histoire
« Le village est beau, oui. Mais ce sont les gens qui l’empêchent de devenir un décor. »
Morbihan · 56
La Roche-Bernard
Yvette, 71 ans · bénévole associative
Interviewée par Jérémie, étudiant vétérinaire
« On n’habite pas seulement un lieu. À force, c’est lui qui vous habite. »
Jura · 39
Château-Chalon
Cette commune attend encore sa première voix.
Creuse · 23
Aubusson
Cette commune attend encore sa première voix.
Somme · 80
Le Crotoy
Cette commune attend encore sa première voix.
Les portraits et témoignages affichés ici illustrent le futur format éditorial de l’archive.
Format libre · en complément
Et parfois, une communedéborde du questionnaire.
Les trois questions sont le fil rouge d’ICI ÇA PARLE : elles permettent à toutes les communes de se répondre. L’Open Mic accueille, en plus, les histoires, opinions et actualités locales qui ne tiennent dans aucune case.
Format hors-série · modération avant archivageHors-série seulement. Le rituel commun reste : changer, garder, faire découvrir.
Faites entrer votre commune
Vous connaissez une voix
qui mérite d’être entendue ?
Un voisin qui connaît chaque pierre. Une jeune qui a décidé de rester. Le patron du dernier café. Votre grand-mère. Ou vous.
Deux minutes suffisent pour nous écrire.
